Creer votre blog photo | S'abonner à ce blog | Tous les blogs | Login | Fond Ecran

Archive: juin, 2013

GALLINULE POULE D EAU

La Gallinule poule d’eau (Gallinula chloropus) ou plus simplement poule d’eau, est une espèce d’oiseau appartenant à l’ordre des Gruiformes et à la famille des rallidés.

Elle est très fréquente dans les étangs et les mares, ainsi que dans les cours d’eau où la végétation est suffisamment dense
Elle niche dans les feuillages au bord de l’eau et défend jalousement son territoire, surtout en période de reproduction. Le mâle et la femelle, une fois le couple formé, restent fidèles jusqu’à la mort de l’un ou de l’autre. Les femelles peuvent pondre dans le nid d’une autre et les adultes peuvent adopter ou enlever les poussins d’autres femelles pour les élever. Les petits sont élevés par les deux parents. Un couple de poules d’eau peut avoir jusqu’à quatre couvées chaque année, de mai à septembre. Les jeunes de la première couvée aident leurs parents à élever ceux de la seconde. Les poussins ont une zone de peau rouge sur la tête ; ils sont nourris par les parents jusqu’à ce qu’ils apprennent à trouver leur nourriture seuls, soit environ deux semainesgallinule poule d'eau

IMG_2247

mouette gare d’eau de Beuvry 69

mouette (1)

mouette (2)

mouette (3)

mouette (4)

mouette (5)

mouette (6)

foulque macroule, gare d’eau de Beuvry 62

foulque macroule (1)

foulque macroule (2)

foulque macroule (3)

foulque macroule (4)

foulque macroule (5)

cygne tuberculé, gare d’eau de Beuvry 62

cygne tuberculé (1)

cygne tuberculé (2)

cygne tuberculé (3)

cygne tuberculé (4)

cygne tuberculé (5)

DEMOISELLE SUR L’EAU

IF

IF

IF

GROS PLAN

if

if

grenouille

grenouille1

if

if

polypore soufré, dans le marais de beuvry

Ce champignon se rencontre du printemps à l’automne, sur l’écorce de troncs verticaux ou couchés (plus rarement à l’intérieur de cavités) de nombreux feuillus : chênes, châtaigniers, hêtres, cerisiers, pommiers, etc. ; il est plus rare sur conifères.

C’est un redoutable parasite. Un arbre attaqué meurt rapidement, évidé par l’intérieur, tout en conservant son aspect extérieur.
polypore soufré

ANAX EMPEREUR

anax empereur (1)

anax empereur (2)

anax empereur

L'Anax empereur  (1)

L'Anax empereur  (2)

L'Anax empereur  (6)Mesurant généralement 70 à 85 mm de long, son envergure peut atteindre 11 cm.
Son thorax est vert (uniformément vert de profil), l’abdomen du mâle mature est bleu orné d’une bande noire dorsale, celui de la femelle est vert avec une bande noire également.
Le mâle vole vigoureusement aux alentours de son point d’eau des heures durant1, parfois aussi au-dessus des canaux ; à la différence de la plupart des autres libellules, elle peut se poser en hauteur dans les arbres.D’origine africaine, elle est assez commune sur la plupart des milieux stagnants (ou à courant faible) riches en végétation (et non pollués par des pesticides) en plaine surtout. Visible d’avril à octobre en Europe occidentale et centrale.
Elle a fortement régressé ou disparu des zones d’agriculture intensive.Seule libellule du genre Anax à pondre seule, la femelle libère ses œufs dans des débris végétaux flottants ou les inocule dans les tiges. Ils éclosent après 3 à 6 semaines, selon la température. La larve très carnassière peut manger des mollusques ou têtards plus gros qu’elle
texte wikipedia

orchidée abeille

L’Ophrys apifera est pollinisée par des abeilles solitaires (dont plusieurs espèces d’eucère) mais pas par les abeilles sociales (comme l’abeille domestique). La plante attire l’insecte en produisant une odeur qui imite l’odeur de l’abeille femelle1. De plus, le labelle se comporte comme un leurre que l’abeille mâle confond avec une femelle. Le transfert de pollen se produit pendant la pseudocopulation qui s’ensuit.

Certains chrysomèles peuvent également se prendre au piège, des cas d’Exosoma lusitanicum en pseudocopulation avec celui-ci ont été rapportés2.

Si la fécondation croisée n’a pas eu lieu, l’Ophrys apifera a recours à l’autofécondation. On peut observer un basculement précoce des pollinies sur le stigmate. Cette particularité provoque des variations locales nombreuses dont on a parfois voulu faire des espèces nouvelles. (O. jurana, bicolor, aurita, fulvofusca, trollii, botteroni, friburgensis, saraepontana, flavescens…). Les illustrations suivantes montrent les lusus jurana, bicolor et aurita. Le lusus jurana est caractérisé par de grands pétales roses presque identiques aux trois sépales et un labelle bicolore déformé, tandis que aurita présente deux pétales allongés (au moins du double de ceux de l’espèce type). Le lusus bicolor est quant à lui caractérisé par un labelle bicolore, la zone basale étant plus claire que la zone apicale.
IMG_3654

IMG_3655

IMG_3658

balade autour du canal de beuvry 62660

chat noir

chien

cygne tuberculé

foulque macroule

highland

oie

CHAT ROUX

chat roux

JEUNE PIC VERT DANS SA LOGE

IF

IF

pic vert (3)

coucou

Le coucou est un oiseau discret, longiligne, de taille moyenne (environ 30 cm), avec de longues ailes pointues et une longue queue arrondie. En vol, il ressemble à l’épervier d’Europe avec des ailes pointues similaires. Il vole avec des battements d’ailes réguliers, les ailes n’étant que très peu soulevées au-dessus du corps. Le bec est alors tendu vers l’avant. Il perche souvent seul, sur les lignes et poteaux, les ailes tombant légèrement, alors que la queue est légèrement relevée. Dans cette position, il a l’air courtaud et court sur pattes.

À l’âge adulte, le coucou se nourrit généralement des chenilles ; il est le seul oiseau à pouvoir digérer les plus velues. Faute de mieux, il se rabat sur les vers de terre. Sa vue est si perçante qu’il peut repérer la tête d’un lombric à 15 ou 20 mètres.

Solitaire lors de la période de nidification, la femelle coucou est polyandre.

Il est l’un des oiseaux les plus difficiles à approcher pour un néophyte.
Le parasitisme de couvée[modifier]

Le coucou pratique le parasitisme de couvée, qui consiste pour la femelle à pondre dans le nid d’une autre espèce afin que celle-ci assure la couvaison de l’œuf puis l’alimentation du jeune individu.

La femelle coucou gobe un œuf dans le nid parasité, avant d’y pondre le sien. Elle peut ainsi tromper ses victimes, qui connaissent spontanément le compte d’œufs de leur couvée, grâce à une aire de peau sensible et dénudée qu’elles ont alors sous le ventre : la plaque incubatrice. Ce repas éclair apporte en outre à l’escamoteuse les protéines et le calcium qu’elle dépensera elle-même : elle pond au printemps jusqu’à une vingtaine d’œufs, répartis dans autant de nids différents. Avant de se livrer à sa mystification, elle s’assure que les parents légitimes sont éloignés : s’ils la prenaient en flagrant délit, ils abandonneraient leur couvée
texte widipediaIMG_9739

IMG_9740

GRENOUILLES

grenouille (1)

grenouille (2)

grenouille (3)

grenouille (4)

grenouille (5)

grenouille (6)

grenouille (7)

grenouille (8)

chant de grenouille dans le marais de beuvry

DEOISELLES

IF

IF

IF

IF

MARTIN PECHEUR

MARTIN PECHEUR (1)

MARTIN PECHEUR (2)

MARTIN PECHEUR (3)

MARTIN PECHEUR (4)

MARTIN PECHEUR (5)

MARTIN PECHEUR (6)

MARTIN PECHEUR (7)

DEMOISELLES

Les demoiselles partagent de nombreux caractères avec d’autres insectes, les libellules, qu’on confond généralement sous le même nom. Mais on distingue facilement les demoiselles des libellules par leur apparence plus fragile, moins impressionnante. L’agrion est une espèce faisant partie du groupe des demoiselles, au corps mince et dont les ailes sont repliées à la verticale sur le dos au repos. demoiselle

demoiselle1

IMG_3246

IMG_3257

IMG_9346

jeune mesange charbonnière

mesange charbonnière (1)

mesange charbonnière (2)

mesange charbonnière (3)

mesange charbonnière (4)

mesange charbonnière (5)

faisan

faisan (1)

faisan (2)

faisan (3)

faisan (4)

faisan (5)